Branding · Identité personnelle
ummni
Un autoportrait, pas un logo.
- Client
- Moi-même
- Rôle
- Identité de marque
- Support
- Portfolio & réseaux
- Statut
- En activité
ummni est l'identité de marque personnelle de Ninon Le Pécheur, construite comme un autoportrait : chaque couleur de la palette a été prélevée sur une photographie de son visage, et ses taches de rousseur, retracées à la main, habitent les lettres du logotype.
Le projet
Être à la fois la cliente et la créatrice.
La plupart des identités commencent par une question d'évocation : quelle couleur pour dire la confiance, la créativité, la proximité ? Pour ma propre marque, j'ai pris le chemin inverse.
Aucune couleur n'a été choisie pour ce qu'elle raconte. Chacune a été prélevée - pipetée directement sur une photographie de mon visage.
Le territoire
Concept
Prélever,
pas inventer.
Chaque couleur vient d'une photo de mon visage.
« Je suis la mère de ce que je crée. »
umm + ni mère + Ninon
Umm (أمّ) signifie « mère » en arabe. Ni, ce sont les deux premières lettres de mon prénom. Le nom porte la maternité créative - et résonne avec ummi (أمي), « ma maman », comme si le projet répondait à celle qui l'a créé.
Le système visuel
Un système entièrement prélevé sur une photo.
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Palette
Peau, cheveux, yeux, taches
- Peau - crème, fond principal
- Cheveux - blond doré, logotype
- Yeux - cinq teintes d'iris
- Taches - huit terracotta prélevées sur photo
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Typographie
Trois polices, trois rôles
- Giaza Stencil - réservée au logo
- Giaza classique - titres de page
- Figtree - interface & texte courant
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Motif signature
Les taches de rousseur
- Tracées à la main d'après photo
- Opacité variable, pièce par pièce
- Un point terracotta - signature invariante
Applications
L'identité en situation.
Portfolio, réseaux sociaux, cartes de visite, papeterie - la même démarche appliquée à chaque support, avec une règle constante : la texture des taches ne remplit jamais un aplat, elle vit dans les titres et dans les marges.
Ce que j'en retiens
Être sa propre cliente change tout.
Sans brief à interpréter, il faut trouver soi-même la limite entre ce qui suffit et ce qui n'est jamais assez abouti. La difficulté n'est pas de convaincre un client - c'est de savoir quand s'arrêter.